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La
Marseillaise
Si
tu crois en ton Destin-
Oh,
la Fille
En
passant par la Portière
Debout
les Paras
La
Prière
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Allons
enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes !
REFRAIN:
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons ! |
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- Si tu crois en ton Destin |
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Si
tu crois en ton destin,
Si tu crois aux lendemains
L'ami faut pas hésiter,
Prends ton sac et viens sauter
Avec nous, tu pourras marcher,
Tu pourras être et durer
REFRAIN
Pour aimer et pour souffrir
Y a pas deux moyens de trouver ça
Pour toi sans aucun doute
Viens chez les Paras
Si tu retournes au Pays
Si tu vas revoir ta mie
Pour nous tu lui conteras
Nos chants, nos cris et nos combats
Mais qu'elle t'attende ou qu'elle t'oublie
Pense à ceux qui sont là-bas.
Si tu vas au bout du risque,
Si tu restes sur la piste,
La piste garce et cruelle
La piste sauvage et belle
Mourant tu sauras l'aimer
Car elle t'aura tout donné. |
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Oh ! la fille, viens nous
servir à boire
Les paras sont là, perce un tonneau
Car la route est longue et la nuit noire
Et demain, nous ferons le grand saut.
REFRAIN
Oh, oh, oh donne-moi la main
Mets-la dans ma main
Adieu la fille, adieu
Adieu la fille, adieu
Ton sourire, ton sourire
Ton sourire reste dans nos yeux
Oui, dans nos yeux.
Qu'il est bon, qu'il est doux, mais qu'il est triste
Qu'il est bon de lutter à vingt ans.
Car l'avion qui roule sur la piste
Nous emmène calmes et triomphants.
Dans le sable et la boue des rizières,
Nos aînés ont gravé à 20 ans
Avec leur souffrance et leur misère,
La victoire écrite dans leur sang. |
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En
Passant par la Portière |
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Il est là-bas en Algérie
Un régiment dont les soldats, dont les soldats
A chaque instant risquent leur vie.
Parachutiste souviens toi, oui souviens-toi.
Pour faire partie de cette élite
Il faut bien être un peu cinglé, un peu cinglé
Il faut surtout pas se faire de bile,
Savoir bien boire et s'amuser et s'amuser.
REFRAIN
Et après tout qu'est-ce que ça fout
Et on s'en fout, la ,la, la
En passant par la portière
Parachutiste souviens-toi
Oui souviens-toi
Qu'un jour il pourrait se faire
Malgré toi, oui malgré toi la la la
Qu'après une chute libre
Tu auras cessé de vivre
Entorché dans l'atmosphère
Tu tomberas comme une pierre.
J'ai vu mourir un pauvre gosse
A peine âgé de 18 ans, de 18 ans
Son pépin s'était mis en torche.
Il est mort en criant maman, criant maman.
Je lui ai fermé les paupières,
Recueilli son dernier soupir, dernier soupir
Et j'ai écrit à sa pauvre mère
Comme un para savait mourir, savait mourir. |
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Debout les paras, il
est temps d's'en aller
Sur la route au pas cadencé
Debout les paras il est temps de sauter
Sur notre Patrie bien aimée.
Dans les prés, dans les champs,
Les pépins dans le vent
La mitraille accompagnera nos chants.
REFRAIN
Parachutiste, vois le ciel est clair,
Serre les dents, il est temps de sauter.
Le stick est prêt, le stick est prêt.
Tout le monde ira, tout le monde ira,
Pas un ne se, pas un ne se, dégonflera.
Parachutiste, vois le ciel est clair,
Serre les dents, il est temps de sauter !
Pour venir avec nous, pas besoin d'être gros,
Il suffit d'avoir du culot.
Pour venir avec nous, pas besoin d'être grand
Ill suffit d'avoir un peu de cran.
C'est trop dur vous direz
C'est trop fort vous penserez !
Allons donc ! Un peu de bonne volonté.
Allons les copains, avec tout le barda
Dans l'avion qui mène au combat.
Surtout les copains, n'oubliez pas le pépin
Car là-haut y a pas de magasin.
Mais ne vous en faites pas,
Même s'il ne s'ouvre pas
On se retrouvera quand même tous en bas. |
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Mon
Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat (bis).
Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat (bis).
Ce dont les autres ne veulent pas
Ce que l'on te refuse
Donne-moi tout cela, oui tout cela
Je ne veux ni repos, ni même la santé
Tout ça mon Dieu t'est assez demandé.
Mais donne-moi, mais donne-moi
Mais donne-moi la Foi, donne-moi force et courage
Mais donne-moi la Foi, donne-moi force et courage
Mais donne-moi la Foi
Pour que je sois sûr de moi.
Donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat (bis).
(Chant de tradition de l'EMIA créé en 1961 sur la musique de la
Marche Consulaire) |
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